Un croissant qui se prend pour une crème brûlée, des beignets qui jouent les trompe-l’œil et de la pécan jusque dans la brioche : chez The French Bastards, la nouvelle saison cultive une gourmandise sans retenue. Une collection automnale qui revisite les classiques du goûter avec un faible pour les textures et les associations généreuses.
Il y a des saisons qui donnent envie de commander une salade. Et puis il y a l’automne, ses fins d’après-midi raccourcies et cette excellente raison de pousser la porte d’une boulangerie. The French Bastards accompagne ce changement d’humeur avec une collection lancée en deux temps : les pâtisseries le 21 septembre, les viennoiseries le 30. Au programme, du chocolat, des fruits, des noix et quelques détournements bien sentis.
La crème brûlée change de rayon
La création qui intrigue le plus se nomme Crème Brûlée Roll. Sous cette appellation, une pâte à croissant accueille une crème pâtissière à la vanille et une couche de cassonade caramélisée. Le principe tient dans la rencontre de deux plaisirs familiers : le feuilletage du petit déjeuner et la surface craquante d’un dessert de bistrot. Comptez 5,80 euros pour cette nouvelle venue.
Autre jeu de formes, le beignet emprunte la silhouette du croissant. Il se décline en version nature, simplement sucrée, ou chocolatée, avec une pâte au cacao garnie de la pâte à tartiner maison. De quoi semer un doute devant la vitrine, avant de choisir son camp.
Le Cruffin Chocolat signe, lui, son retour avec une pâte à croissant au cacao et un cœur de ganache au chocolat au lait. À ses côtés, une tresse associe feuilletage, crème pâtissière à la pistache et éclats du même fruit. La brioche praliné pécan complète le tableau avec une base au cacao, une macaronade croustillante et un cœur de praliné.
Pécan américaine et tartes de saison
Au rayon pâtisserie, la collection fait aussi un détour par le répertoire américain. La tarte pécan reprend les codes de la pecan pie, sur une pâte sablée. Le grand cake banane pécan, proposé à 19 euros, ajoute du caramel et un glaçage au chocolat au lait : un format à partager qui trouvera facilement sa place au milieu d’une table de goûter.
Les fruits apportent une autre tonalité. La figue s’installe sur un sablé breton et une crème d’amande ; la pomme rejoint une crème amande-pistache. Ces tartes boulangères existent à la part ou pour huit personnes, à 42 euros pour la figue-amande et 35 euros pour la pomme-pistache.
Les amateurs de chocolat disposent enfin de deux options : une tarte réunissant pâte sablée chocolatée, ganache et copeaux, ou un éclair praliné noisette associant pâte à choux et craquelin au cacao.
La collection est annoncée dans les boutiques parisiennes, lilloises et bordelaises de l’enseigne. Un automne à explorer selon ses préférences — et, pour les plus indécis, à plusieurs.
