Longtemps cantonnée au digestif d’après-dîner, la liqueur de menthe retrouve des couleurs. Avec La Bienheureuse, la maison Les Bienheureux en propose une lecture plus contemporaine : artisanale, légère et soigneusement habillée.
Une menthe distillée en Charente
C’est à Bercloux, au cœur de la Charente, que La Bienheureuse prend naissance. La menthe poivrée y est sélectionnée, mise à macérer puis distillée dans un alambic charentais. Une méthode traditionnelle destinée à préserver la pureté de la plante et la vivacité de ses arômes.
Au nez, la menthe fraîche s’impose immédiatement. La bouche se veut plus douce, légèrement sucrée et dénuée d’amertume, avant une finale dominée par une agréable sensation de fraîcheur. Avec ses 17,9 % d’alcool, la liqueur affiche un profil plus léger que nombre de références historiques de la catégorie.
Un flacon au charme rétro
La Bienheureuse soigne également son allure. Son flacon vert lumineux et son étiquette aux inspirations Art nouveau évoquent aussi bien les anciennes officines que les bars à cocktails contemporains. Une identité visuelle rétro, suffisamment élégante pour ne pas disparaître au fond d’un placard.
Derrière cette nouveauté se trouve Les Bienheureux, entreprise fondée en 2014 par Jean Moueix et Alexandre Sirech. Déjà présente dans les univers du whisky français et du rhum costaricain, la maison poursuit ici son exploration des spiritueux avec une création pensée et produite en France.
Proposée en bouteille de 70 cl au prix conseillé de 22,90 €, ainsi qu’en format de 4,5 litres destiné notamment aux professionnels, La Bienheureuse sera distribuée chez les cavistes et dans le réseau des cafés, hôtels et restaurants. Une nouvelle venue qui entend rendre à la menthe ses lettres de noblesse, avec juste ce qu’il faut de douceur et de sophistication.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.
