Trente et un ans après être devenue la première ambassadrice de la maison suisse, Cindy Crawford revient là où une partie de son histoire avec Omega a commencé. Une visite placée sous le signe de la transmission, entre souvenirs personnels, patrimoine horloger et innovations contemporaines.
Certaines collaborations publicitaires résistent mieux que d’autres à l’épreuve du temps. Celle qui unit Cindy Crawford à Omega appartient à cette catégorie rare. Depuis 1995, le mannequin américain accompagne la maison horlogère avec une fidélité devenue presque aussi emblématique que ses campagnes. Son retour au siège de Bienne, en Suisse, avait donc tout d’un voyage aux sources.
Au fil de cette visite, Cindy Crawford a découvert les installations de production actuelles de la marque, profondément transformées depuis ses premiers passages. Elle a également parcouru le musée Omega, dont les collections retracent une histoire commencée en 1848. Un dialogue entre héritage et modernité qui résume assez bien la philosophie de la maison : conserver la mémoire des grandes heures de l’horlogerie tout en poursuivant la recherche de nouvelles performances techniques.
La Constellation, une histoire personnelle
Cette visite possède une dimension particulière pour Cindy Crawford. Peu après le début de son partenariat avec Omega, elle avait été invitée à participer au choix final du design de la collection Constellation « My Choice », lancée en 1996. Une implication inhabituelle pour une ambassadrice à cette époque, qui contribua à installer durablement son image dans l’univers de la montre féminine.

La Constellation allait rapidement devenir « la montre de Cindy ». Trente ans plus tard, elle reste le modèle qu’elle porte le plus régulièrement. Pour son retour à Bienne, elle avait choisi une version de 28 mm associant acier inoxydable et or jaune 18 carats, avec un cadran en nacre ponctué d’index en diamants. Une pièce précieuse, mais suffisamment discrète pour traverser les modes.
Avec ses célèbres griffes entourant la lunette et son bracelet immédiatement reconnaissable, la Constellation incarne une certaine idée de l’élégance des années 1990. Elle a pourtant su évoluer sans perdre son identité, à l’image de Cindy Crawford elle-même, devenue au fil des décennies bien plus qu’un visage de campagne.
Une ambassadrice au long cours
Le lien entre la star américaine et Omega dépasse largement le cadre de la mode. Cindy Crawford a accompagné la marque lors de nombreux rendez-vous internationaux, du tournoi de golf Omega Masters à Crans-Montana à l’America’s Cup, dont elle donna le départ de la première régate en 2003.
En 2014, elle s’était également rendue au Pérou avec sa fille Kaia Gerber pour le tournage de The Hospital in the Sky. Produit par Omega, ce documentaire mettait en lumière le travail d’Orbis International contre la cécité évitable et donnait une dimension plus humanitaire à cette collaboration.
« Plus qu’une ambassadrice, elle est l’incarnation de notre savoir-faire horloger féminin », souligne Raynald Aeschlimann, président et CEO d’Omega. Pour Cindy Crawford, ce retour à Bienne fut aussi l’occasion de mesurer l’évolution de la manufacture et de retrouver « la passion et le dévouement » qui accompagnent la création de chaque montre.
Dans un secteur où les égéries se succèdent parfois au rythme des collections, cette relation de plus de trois décennies raconte autre chose : une fidélité construite sur la durée. Et rappelle que les plus belles associations sont souvent celles qui finissent par devenir une histoire commune.
